Note de calcul
Cette page dit d'où vient chaque montant affiché sur le site, et lequel repose sur une source publique plutôt que sur notre jugement. Elle est volontairement courte : un chiffre qui ne tient pas en un paragraphe n'a rien à faire sur une page d'accueil.
Les consommations de référence
Consommation annuelle par mètre carré, toutes énergies confondues, en énergie finale. Chaque valeur se situe dans la fourchette documentée pour sa branche.
| Type de local | Consommation | Part évitable | Seuil de rentabilité |
|---|---|---|---|
| Bureaux | 130 kWh/m² | 22 % | 82 m² |
| Commerce | 170 kWh/m² | 20 % | 69 m² |
| Métiers de bouche | 350 kWh/m² | 15 % | 45 m² |
| Restaurant | 400 kWh/m² | 15 % | 39 m² |
| Hôtel | 240 kWh/m² | 18 % | 55 m² |
| Cabinet, santé | 200 kWh/m² | 20 % | 59 m² |
| Autre | 150 kWh/m² | 18 % | 87 m² |
Sources : enquêtes CEREN diffusées par le SDES, arrêtés « valeurs absolues » du décret tertiaire publiés au Journal officiel, moyennes ADEME. Nos catégories sont plus fines que celles de la plupart des comparateurs, parce que la variance à l'intérieur d'une branche dépasse souvent la variance entre branches : un commerce alimentaire consomme deux à trois fois une boutique de prêt-à-porter.
La part évitable est notre hypothèse
Aucune statistique publique ne mesure la part d'une facture qu'on récupère par des actions simples. Nous avons cherché, nous n'avons rien trouvé de solide, et nous ne fabriquerons pas une citation pour combler ce trou. Ce pourcentage est le nôtre, et voici comment nous le construisons.
Une semaine compte 168 heures ; un bureau en occupe une cinquantaine. Le reste du temps, tout ce qui consomme est suspect. Nous croisons donc la part des heures d'inoccupation avec la part de la charge de pointe qui persiste pendant ces heures sans raison.
C'est ce raisonnement qui explique les écarts d'une branche à l'autre. Un restaurant a un talon nocturne élevé, mais légitime : les chambres froides doivent tourner. Un bureau qui consomme la nuit n'a pas cette excuse. D'où 15 % en restauration contre 22 % en bureaux.
Le prix du kilowattheure
Nous retenons 0,20 € par kWh, taxes et acheminement compris. C'est un ordre de grandeur pour une petite entreprise ; votre prix réel figure sur votre facture, et c'est celui-là que le diagnostic utilise.
Le cas illustré sur la page d'accueil
Un bureau de 200 m² consomme environ 26 000 kWh par an, soit une facture de 5 200 €. La part évitable de 22 % donne 1 140 € par an : 470 € de talon nocturne, 420 € de week-ends et 250 € de dépassement de puissance souscrite. Les deux premiers postes, soit 890 €, se récupèrent par de simples réglages ; le troisième demande un ajustement de contrat.
Quand l'abonnement ne vaut pas le coup
Le seuil de rentabilité est la surface à partir de laquelle le gaspillage estimé dépasse le coût de l'abonnement Premium, soit 39 € HT par mois et par site. En dessous, l'abonnement coûte plus qu'il ne rapporte — et nous vous le dirons plutôt que de vous laisser le découvrir.
Ce que cette page ne dit pas
Tout ce qui précède est une estimation faite sans avoir vu une seule de vos données. Elle donne un ordre de grandeur, elle n'engage personne. Le diagnostic, lui, travaille sur vos consommations réelles relevées au pas le plus fin disponible : à ce moment-là le gaspillage n'est plus estimé, il est mesuré. Un talon nocturne est de la consommation relevée, et l'écart de puissance souscrite est de l'arithmétique sur un tarif réglementé.